Raconter son monde
Inventer son monde
Savoir son monde
Découvrir son monde
Être au monde
Être pauvre en monde
Être sous son monde
Être à travers son monde
Être au delà de son monde
Traitre au monde
Transvaser son monde (ailleurs)
Transpercer son monde (par)
Traverser son monde (jusqu'à?)
JE
SUIs
LA
Dans la rue, un homme
Remonte le col de son imperméable
Contre le vent qui couche la pluie.
Ses pieds s'écrasent dans les flaques
Oranges de l'éclaboussure des lampadaires.
Je le regarde
Depuis ma fenêtre. J'ai chaud.
De la corrélation des conséquences à 743km de distance
MOI AUSSI
Ils vont savoir
MONO NO AWARE
Mono no aware (物の哀れ?) est un concept esthétique et spirituel japonais, pouvant être traduit comme « l'empathie envers les choses » ou « la sensibilité pour l'éphémère »
Ce qu'on se raconte déjà dans nos têtes
est tout autant là
que ce qui ne s'est pas encore raconté.
(c'est un chuchotement)
L'éphémère et le framerate?
Stereo-conscience
"L'image semblait fugitive et permanente, comme mon ressenti du temps quand j'étais tout petit. Elle me rendait triste et heureux à la fois. "Tout passe, Hiroto. Tu éprouves au fond de ton coeur ce qu'on appelle mono no aware, la sensibilité de l'éphémère. Le soleil, le pissenlit, la cigale, le Marteau, nous tous, sujets aux équations de James Clerk Maxwell, sommes des motifs transitoires destinés à disparaître, dans une seconde ou dans une éternité.""
La Ménagerie de papier, Ken Liu, 2015.
Les Phénomènes
Lapoujade
On pense souvent que ce qui disparaît
a disparu, s'est effacé, abîmé, supprimé
Or il s'est transformé
En tout, en autre, et il n'y a que nous pour
ne pas réussir à le voir
Le plérôme : Le monde instauré en-patuité
chose ≠ chose ≠ chose ≠ d'une autre chose
chosal ou réique
avoir de l'empathie ≠ éprouver pour X
X ≠ de l'humain
La lucidité du quotidien
Un maelstrom, ou maelström (souvent connu sous le nom de « trou noir de l'océan »), est un puissant tourbillon qui se forme dans une étendue d'eau. Il peut être créé par un courant de marée ou par le courant d'un fleuve.
Déplacer l'angle, étirer le coin, décaler le regard pour déployer les dimensions, pour étaler les choses d'une autre manière, pour découvrir un nouvel agencement, pour observer l'émergence d'un nouveau phénomène
Résoudre des choses comme résoudre un labyrinthe?
- on ne résout pas un labyrinthe, on trouve la sortie
-> Le labyrinthe n'est pas un problème en soi, c'est notre présence (ou la présence de notre regard) au sein du labyrinthe qui engendre l'existence d'un problème.
Filon d'exploration Youtube chez Claude 4268
Claude4268
Ajoutée le 18 oct. 2014
L’invisible court sur le visible en étant associé étroitement à l’océan des planètes. Mais il existe une autre recherche des indices, des empreintes de l’invisible qui est ancrée dans le grand inconnu de la terre ; il s’agit du monde terrifiant des abductés.
Claude4268
Ajoutée le 25 oct. 2014
Il a aussi été question d’une menace extraterrestre venant de l’espace. Cependant rares sont ceux qui appellent à tirer la sonnette d’alarme sur cette force étrangère qui contrôlerait les ovni(s). Les adeptes de la théorie du complot nient au contraire la réalité de cette menace d’invasion venant d’au-delà de notre monde, tout en prétendant que l’étude de la technologie extraterrestre capturée n’est qu’un mensonge d’état destiné à construire secrètement de nouveaux systèmes d’armement. Aussi, « l’arnaque extraterrestre » s’inscrit-elle clairement pour eux dans un objectif que le Nouvel Ordre Mondial porte depuis des années : feindre une attaque étrangère de la planète afin de déclencher une dynamique de rassemblement des nations de la terre.
Celle-ci est encore mieux
How to classify these strange objects?
Are they produced by nature or by society? Are they moral or scientific problems? Are they technological or political matters?
Do these strange objects belong to nature or culture? Where can these hybrids be placed?
Are they human?
Are they human because they are the product of our work? Are they natural?
Are they natural because they are not the result of our activity? Are they local or global?
"Martin savait que l'automne était revenu car Chien, rentrant dans la maison, apportait avec lui le vent et le givre et les effluves de pommes devenues cidre au pied des arbres. Dans ses poils noirs enroulés comme des ressorts de montre, Chien ramenait la verge d'or, la poussière d'adieu de l'été, des coques de glands, des poils d'écureuil, une plume oubliée par un rouge-gorge émigré, de la sciure de bois fraîchement coupé, et des feuilles qui, secouées par des érables flamboyants de couleurs, atterrissaient pareilles à des débris de charbon de bois. Chien sautait. Des averses de fougère sèche et crépitante, de ronces, de populages, sautaient autour de lui sur le lit où Martin s'exclamait. Sans aucun doute, sans l'ombre d'un doute, cette bête incroyable était Octobre."